Un service URL-only
SiteScope fonctionne sans compte et sans preuve de propriété. Une personne peut analyser son site, un site tiers ou un concurrent en fournissant uniquement une URL publique.
Le résultat est un audit automatisé de surface publique. Il ne constitue ni un pentest complet, ni une certification de sécurité, ni une preuve qu’aucune vulnérabilité n’existe.
Périmètre autorisé
- P0 : consultation de sources publiques externes à la cible.
- P1a : analyse locale des réponses déjà collectées par SiteScope, sans trafic supplémentaire vers la cible.
- P1b : observation bornée avec des requêtes HTTP GET ou HEAD, des résolutions DNS et des négociations TLS ordinaires.
- P2 et P3 sont exclus : aucune wordlist, énumération agressive, exploitation, authentification, mutation, extraction ou mise en charge.
Collecter une fois, analyser plusieurs fois
Chaque collecteur actuellement déployé applique ses propres contrôles de destination, méthode, redirection, résolution et durée. Le crawl, le navigateur, DNS et TLS produisent des artefacts bornés que les moteurs locaux réutilisent ensuite sans revisiter la cible.
Le navigateur fonctionne dans un processus Landlock et seccomp sans accès au jeton du compute-agent ni aux données Common Crawl. Il limite les requêtes de page à GET/HEAD sur 80/443, maintient la navigation principale sur le hostname demandé ou son couple apex/www, et neutralise les canaux interactifs, Workers et popups.
L’architecture cible regroupera ces garde-fous dans une passerelle globale avant de présenter les budgets agrégés comme des coupe-circuits en temps réel. D’ici là, chaque outil reste borné par le collecteur qui l’exécute, et toute fonction qui ne peut pas être prouvée passive ou non intrusive par des tests automatisés reste désactivée.
Compteurs observés et limites déployées
Le lot de sécurité actuellement déployé, CSP Evaluator et axe-core, réutilise l’artefact du même passage Lighthouse. Il ne génère aucune requête supplémentaire vers la cible.
Les compteurs de pages, requêtes, octets, résolutions DNS et négociations TLS décrivent le trafic observé puis agrégé dans le rapport. Tant qu’une passerelle globale avec arrêt en temps réel n’est pas déployée, ces compteurs et budgets ne sont pas présentés comme des coupe-circuits garantissant l’arrêt exact au franchissement d’un seuil.
- Les collecteurs restent limités par leurs paramètres effectivement déployés et n’emploient que des observations publiques ordinaires.
- Une analyse P1 à la fois par domaine, au plus 2 admissions ou relances par heure et 10 par jour ; les caches récents ne consomment pas ces quotas.
- Un dépassement détecté après agrégation rend le résultat partiel et explicite, sans prétendre que tout le trafic a été interrompu à l’instant précis du dépassement.
- Aucun clic, aucune soumission de formulaire et aucune tentative de connexion.
Arrêt protecteur
Chaque collecteur applique ses propres arrêts protecteurs effectivement déployés, notamment face à un refus robots, une réponse 429, des erreurs répétées, une latence durable ou un timeout. Un dépassement constaté seulement lors de l’agrégation est signalé comme tel et n’est pas décrit comme un arrêt en temps réel.
Les collecteurs HTTP et crawl revalident leurs redirections et résolutions. Chrome applique son contrôle de navigation et de méthodes, tandis que le pare-feu hôte refuse en seconde barrière les adresses privées, locales, réservées, link-local et les métadonnées cloud.